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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 18:23

 

Les émotions se ressentent, s’expriment, se vivent, se laissent aller, se transmettent, fontémotions réagir, marquent notre physique, notre psychisme, viennent et repartent. Qu’elles soient joie, peine, tristesse, amour, excitation, angoisse, désir, culpabilité, jalousie, plaisir, peur, euphorie, colère, les émotions donnent la teinte d’une réalité, d’une perception ou d’une interprétation selon la situation que nous vivons ou qui pourrait arriver, selon un besoin que nous éprouvons, selon un facteur extérieur qui satisfait ou nuit à combler un besoin.

L’être humain agit et s’exprime par rapport à ce qu’il éprouve. Ce qui signifie que nos comportements sont le reflet de ce que nous ressentons, n’est-ce pas ?

Nos sentiments, nos émotions sont au centre de nos décisions, nos actes, notre pensée, notre relation à l’autre, elles s’extériorisent quand elles sont simples, je crie parce que j’ai peur, je pleurs parce que je suis triste…elles s’intériorisent quand elles sont mixtes, j’angoisse parce que je me sens vulnérable, j’ai le trac parce que je ne suis par sur de moi…et nous réagissons à travers notre propre considération des choses mais également à travers l’intérêt, l’estime, le jugement que l’autre porte sur ce que nous sommes et faisons.

Nos émotions émanent à la fois de notre propre considération mais aussi en fonction de notre relation à l’autre. Il est parfois difficile d’identifier d’où nous viennent nos émotions. Par exemple nous sommes tristes ou heureux parce que nous le sommes au fond de nous ou parce que la situation ou la relation que nous vivons nous transmet cette émotion ? Il y a forcément une concomitance entre ce que nous vivons et ressentons et vice-versa. Mais les émotions ne sont que des sensations, des réactions à un instant précis, ne pouvant être contrôlées. C'est-à-dire que nous interprétons ce que nous vivons par rapport à ce que nous ressentons. Est-il possible de modifier nos émotions en interprétant différemment ce que nous vivons ? Si je pense que la situation dans laquelle je suis est pénible alors je serais triste, mais si j’essaye de ne pas être triste la situation ne me semblerait-elle pas moins pénible ? Et si je me sens triste, n’est-ce pas notre émotion qui conditionne l’interprétation que j’ai de ma situation ? Alors sont-ce nos émotions qui conditionnent notre vie ou ce que nous vivons qui engendre nos émotions ?

Les émotions nous informent sur ce que nous ressentons par rapport à une situation, à une personne, à la perception de quelque chose…et les émotions sont identifiées par des sensations, des stimuli, des réactions physiques et chimiques pouvant être simples ou mixtes au même titre que les émotions. Parfois les sensations identifiant les émotions sont proches mais le sentiment est très différent. Si nous avons le cœur qui bat avec une certaine excitation à la seule pensée pour quelqu’un alors nous ressentons de l’amour, si nous avons le cœur qui bat avec une angoisse alors nous avons peur.  Cependant les émotions peuvent aussi être mélangées, nous pouvons être excités et avoir peur à la fois, comme dans les sensations extrêmes. Les émotions positives ou négatives ne doivent absolument pas être refoulées, elles nous indiquent ce qui est bien ou pas pour nous, nos satisfactions et insatisfactions, nos joies et nos peines, nos pensées et ressentis profonds. Ainsi, elles influencent notre vie, notre relation à l’autre, notre état d’esprit et guident nos actes ou notre non-agir. Les émotions mixtes peuvent être paralysantes, nous empêcher de construire ou de vivre pleinement quelque chose qui pourrait nous apporter une satisfaction, comme la culpabilité, le désir mêlé à la peur, le plaisir mêlé à l’inquiétude…Ne devrions-nous pas accepter d’avoir et de ressentir des émotions simples pour ne pas engendrer des accumulations d’émotions qui s’entremêlent et compliquent finalement notre perception, notre comportement, puis notre vie?

Il me semble que dans notre monde actuel, nous nous fabriquons trop de besoins, trop d’incertitudes, trop de désirs, trop d’émotions, trop de trop qui engendrent un véritable capharnaüm, une confusion dans nos émotions. Cela parait difficile d’identifier l’émotion de base dans une situation compliquée, mais n’est-ce pas l’individu qui est compliqué et non l’émotion ? Comment identifier une émotion primaire ou saine (positive et négative)? Ce n’est pas nécessairement la plus présente à notre esprit,  il faut avant tout définir notre besoin, diriger notre pensée sur ce que nous voulons au plus profond de nous, sur notre envie d’être apaisé pour trouver ce qui est bien pour nous afin d’éprouver l’émotion qui correspond le plus à notre état. Laissons sortir notre émotion vive et évacuons celles qui l’empêchent d’être exprimée. Si vous êtes triste et avez envie de pleurer pourquoi inhiber cette émotion de tristesse par la peur d’être jugé, ou la fierté ? C’est en se libérant de nos émotions que nous accepterons d’être confrontés à elles, de les laisser nous envahir pour qu’elles puissent s’en aller librement. En les enfouissant au fond de nous, non seulement elles restent mais nous empêchent d’être nous-mêmes. Arrêtons simplement de chercher des excuses, des motifs à nos états d’âme, à nos ressentiments « je suis ainsi parce que… » vivons nos émotions quand elles arrivent.

« Il faut beaucoup de simplicité pour aimer » André Langevin

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 14:10

 

 

noelIl me semble que c’est le jour presque idéal pour parler de Noël.

En dépit du fait que cette fête chrétienne, aux origines païennes aussi, soit devenue commerciale, elle est célébrée par tout un peuple, dont évidemment les croyants mais aussi les athées, les agnostiques, et tous les autres non-croyants (en la religion Chrétienne ou en aucune religion), et commémore la naissance de Jésus-Christ. D’ailleurs l’étymologie de Noël est natalis issu du mot Nael relatif à la naissance. Symbole de la lumière qui va renaitre (les bougies de l’Avent), mais aussi de partage, de convivialité, de retrouvaille, de joie, de cadeaux…entre tradition religieuse , légende du père Noël, célébration et festivité tout le monde s’associe pour faire de cette période une immense réjouissance. La magie opère, les enfants sont émerveillés par tous ces préparatifs, ces décorations lumineuses, ces présents aux pieds des sapins multicolores et odorants, les grandes personnes se ruent dans les magasins, fourmillent dans les allées des rues commerçantes, des supermarchés, des marchés de Noël dans un seul but : faire plaisir. Après des mois de mélancolie populaire, de conjoncture pessimiste, enfin les gens sourient et ressentent ce besoin d’un contentement en famille, ou entourés de proches. Que nous soyons pour ou contre cette fête, nous ne pouvons rester insensibles à cet engouement collectif que procure un événement fêté dans la plupart des foyers quelque soit la culture religieuse, juste parce que l’ambiance chaleureuse et l’enchantement des cœurs sont importants aux yeux des petits et des grands. C’est également l’occasion d’offrir ce que nous avons de plus cher, l’amour. Quel plaisir de donner du bonheur ! Régalons-nous et délectons-nous-même de simples mets préparés avec délicatesse, enivrons-nous de chaque moment passé avec les gens que nous aimons. Pensons aussi à ceux qui n’ont rien mais qui ne se plaignent jamais. Prions pour que ce Noël 2011 apporte à l’ensemble des peuples paix et harmonie. Joyeux Noël à tous. 

 

 

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 19:25

C’est quoi la jouissance ?jouissance

La recherche de satisfactions , de plaisirs intellectuels, moraux et sexuels. Eprouver un sentiment de plénitude intense est lié à notre capacité à jouir de moments qui nous procurent du plaisir. Il dépend également de notre état d’esprit, de notre envie à un instant précis, de notre volonté à se libérer la tête en prenant plaisir des choses, des gens, des situations qui nous entourent. Est-ce donné à tout le monde de pouvoir jouir ? La jouissance ne peut être savourée que si notre esprit prend conscience du moment qui nous donne du plaisir. Profiter de l’instant présent et se dire que nous avons envie d’en jouir, de focaliser notre esprit, notre corps (être présent physiquement) dans cet instant. Beaucoup de personnes n’arrivent pas à se détacher intellectuellement de leur propre situation, de leurs tracas, de leurs pensées, ils sont là physiquement mais absents de l’instant. Alors ces personnes ne peuvent pas jouir pleinement. Si vous essayez de libérer votre pensée en la détournant de ce qui vous pollue, vous réussirez à vivre une certaine jouissance. Demandez-vous quelle est pour vous la meilleure jouissance. Est-ce peut-être un joli ciel bleu au bord d’une plage de sable blanc, un dîner de partage convivial et chaleureux avec vos amis, un enfant qui sourit, un oiseau qui chante, un met exceptionnel qui vous délecte les papilles de saveurs envoutantes, une nuit d’amour avec votre partenaire, un échange verbal sur la jouissance…Il y a une différence entre vouloir jouir et pouvoir jouir. Il faut ressentir les choses et savoir les apprécier. Pourquoi vouloir chercher la jouissance dans l’inaccessible ou l’irréalisable ? Arrêtez vous deux secondes sur votre envie immédiate, sur des choses simples qui vous font envie, et goûtez à ce désir de simplement prendre plaisir dans ce que vous vivez maintenant.

Souvent, nous parlons d’épicurisme, doctrine d’Epicure (306 av JC) qui prône la recherche du plaisir pour éviter les souffrances. Ce qui ne veut pas dire faire n’importe quoi pour satisfaire ses propres désirs. L’épicurien axe sa jouissance du plaisir sur des besoins naturels et nécessaires à l’accomplissement de son bien-être, non dans l’excès, mais dans l’équilibre et la tempérance. Comment pourrions-nous savourer des choses dans la démesure, la débauche ou la profusion ? Etre dans les extrêmes n’apporte que souffrance et dénote souvent des esprits compliqués, des esprits qui cherchent à échapper à leurs souffrances intérieures.

Ainsi, la vraie jouissance, celle qui doit nous apaiser, doit-être accompagnée d’équilibre, de pureté des sentiments et d’un esprit sain, afin de ressentir les êtres, les choses dans ce qu’ils ont d’essentiel : la simplicité.

La jouissance amoureuse, est le degrés supérieur, là où l’érotisme et la volupté n’ont de sens que si tous vos sens sont en éveil. Allier la jouissance physique et spirituelle, sentir son esprit et son corps vibrer, son être dépourvu de toutes tensions, et prendre plaisir en libérant son esprit. Au moment où vous jouissez, vous devez avoir l’esprit vide de toutes souffrances, de toutes idées ou pensées négatives. Atteindre le paroxysme, l’ataraxie. Avoir envie de prendre plaisir, et prendre plaisir n’est pas systématique, bien au contraire, parfois à vouloir à tout prix prendre plaisir nous n’y arrivons pas, car notre pensée est focalisée sur l’incertitude à pouvoir prendre plaisir. Le doute et la peur de ne pas y arriver nous mettent dans une situation de frustration, or pour jouir pleinement nous devons avoir confiance en notre capacité à jouir. Nous sommes tous capables d’éprouver cette jouissance sexuelle. Cette jouissance ne peut-être atteinte que si l’envie est clairement suscitée, si l’excitation et le désir fortement avérés et surtout si l’esprit est libéré. Cependant, il y a un paramètre fondamental dans la jouissance ultime, le partenaire ! Et oui, à deux c’est beaucoup mieux. Deux corps qui se touchent, deux êtres qui se désirent, deux énergies qui s’harmonisent, deux échanges chimiques qui s’associent. Vous devez désirer, ressentir votre partenaire à chaque instant pour lui procurer du plaisir et le faire jouir. Pour cela, soyez attentif, soyez en communion, soyez érotiques et pensez à l’autre plutôt qu’à vous.

Avouer nos jouissances est parfois inavouable, ou en amour avouer nos non-jouissances est aussi inavouable, d’où le besoin de simuler pour contenter le partenaire. Prendre plaisir ou non et l’avouer, est pourtant la base pour comprendre nos désirs ou nos non-désirs et ceux de l’autre. Il faut donc exprimer ce que nous ressentons pour pouvoir en jouir. La jouissance est dans la plupart des cas associée au sexe, à notre intimité, à nos fantasmes considérée comme tabou et inavouable. Arrêtons de penser que ce sujet est malsain ou pervers, c’est ce que nous en faisons qui peut l’être, ou l’acte détourné de son but premier, c'est-à-dire issu d’un esprit vicieux. Si vous vous sentez à l’aise et en accord avec vos désirs pourquoi en faire un interdit ou un acte immoral? Ce n’est pas l’acte en lui-même qui est mauvais mais l’esprit qui anime vos désirs inavouables car pas en adéquation avec l’éthique. Tant que vos envies restent dans le respect de l’être alors vous devriez vous sentir libre d’en parler.

La jouissance sexuelle est une sensation incomparable, un moment d’extase ou l’esprit plane et le corps est libéré. C’est magique, ça vous enivre et vous donne envie de recommencer pour revivre ce moment exaltant.

 Les  plaisirs ne se cherchent pas, ils se vivent.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 17:15

566805437Ah ah ah, oh oh oh, hi hi hi ! Qu’est-ce qu’on se marre. Mais non en fait je n’ai pas envie d’être drôle, enfin une vraie chronique sérieuse sur le rire. Pourquoi rire, la vie est tellement triste, ils me minent le moral ceux qui sourient tout le temps, forcément derrière ils cachent quelque chose de louche. Les personnes qui affichent en permanence un rictus, c’est vraiment énervant, cette impression qu’ils se foutent de vous. Alors, on se regarde dans une glace, pour voir si un morceau de persil ne s’est pas glissé discrètement entre deux dents (si toutefois nous en avons des dents sinon la question ne se pose pas !),  pour les filles voir si notre jupe ne s’est pas coincée entre le collant et la culotte, laissant apparaître un bout de fesse, ou votre culotte…de cheval hennissant en signe de moquerie, pour les garçons voir si la braguette n’est pas restée ouverte, attention l’oiseau va sortir enfin l’oisillon pour certains (non je ne me moque pas), ou on se retourne subrepticement pour regarder si le sourire n’est pas adressé à quelqu’un d’autre…Une fois rassuré(e) on se dit : « qu’est-ce qu’il(elle) me veut celui (celle) là avec son sourire, il (elle) se croit où ? N’importe quoi, il (elle) me sourit pour aucune raison, peut-être dans l’attente d’avoir une réponse en retour, j’en sais rien finalement, donc pourquoi ce sourire, si tu ne n’as pas un bon motif pourquoi tu me souris avec ta tête de  " j’ai l’air heureux " mais reste chez toi et ne viens pas me narguer, me faire réfléchir… » Non, je n’ai pas envie de sourire, à quoi ça sert ? De toute façon les gens sont tous "cons" ! Je ne souris pas aux "cons", et si la personne veut un sourire, elle n’a qu’à m’y inviter, me sourire, et peut-être que je lui répondrai, tout dépendra de mon humeur…et du sourire, s’il m’inspire, s’il est sincère et sans équivoque. Attention, je vous ai à l’œil avec votre sourire en coin, c’est du sérieux ma chronique, quel manque de respect, non mais, rire d’un sujet aussi grave, non nous ne pouvons pas rire de tout. La vie n’est pas un spectacle permanent de bozo le clown (http://www.youtube.com/watch?v=b8ON-O7C40s&feature=related), une franche rigolade un soir de beuverie, un peu de pudeur !!!!

Puis arrêtez avec ces "lol", "mdr", "ptr", ces ;) ou ces J franchement deux ans d’âge mental, vous ne pouvez pas vous exprimer avec des mots, des phrases (sujet, verbe, complément), sans déc’, suis dég’, c’est too much, as been, over the rainbow !

Bon allez, RLB* de vouloir apprendre quelques règles de civilité à des gens qui ne peuvent pas être sérieux 5mn, je clos mon sujet.

*Ras Le Bol

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 16:17

Maxi-Posters-Les-Simpson---Le-Cri-71474 28548x1D’où nous viennent les phobies qui engendrent nos angoisses ?

La phobie, peur instinctive, relève d’un sentiment angoissant, une réaction vive face à un danger que nous ressentons. Essayer de comprendre nos peurs n’est pas chose facile, parfois nous en ignorons les origines, souvent inconscientes et fondées sur des chocs, des situations vécues ou des mots entendus qui nous ont marqué. La peur de mourir, la peur de souffrir, la peur de ne pas réussir inhibe ce que nous pourrions entreprendre ou surmonter ou simplement réaliser. Enfants on nous avertit en permanence des dangers, les parents nous retransmettent leurs propres angoisses. « Attention tu peux tomber et te faire très mal, attention aux araignées ça pique ! Les garçons ne pleurent pas, les hommes sont tous des égoïstes (fallait bien que je le case quelque part J) » Les mises en garde sont omniprésentes, mais au lieu de nous protéger contre un risque éventuel, elles conditionnent notre esprit à être méfiants. Finalement, la moindre action que nous tentons est arrêtée nette par ce mot :               " ATTENTION "

Soyons prudents avec ce mot ! Il paraît anodin, il évoque un sentiment protecteur vis-à-vis de la personne avertie. Mais il enlève toutes libertés.

Nous avons peur de ce qui habite notre quotidien, pourquoi avoir peur des petites bêbêtes et non d’un cerf aux bois gigantesques ? Peur de ce nous connaissons et non de l’inconnu ? Nous appréhenderons d’être jugés ou de faire fausse route si  nous choisissons de changer radicalement notre vie, mais sommes excités à l’idée de prendre un verre avec l’inconnu(e) croisé(e) au rayon surgelés de notre hypermarché. Pensez-vous que les enjeux et les risques soient minimes dans le 2ème cas ? Dans le premier cas, nous risquons peut-être de nous tromper (une chance sur deux) ou de passer le reste de notre vie à vivre heureux et libérés de l’emprise d’une relation discordante (deux chances sur trois). Dans le deuxième cas, nous risquons de tomber amoureux de quelqu’un de bien (une chance sur cinquante) , une personne déstabilisée (une chance sur dix) ou de rencontrer un maniaque sexuel (2% de la population) qui vous ôtera toute liberté une fois prisonniers dans une cave lugubre (en France, 3 % des tueurs en série mondiaux).  Alors pourquoi avoir peur de réorienter votre vie, qu’attendez-vous ?

Cette peur de perdre ce que nous avons, acquis, construit, vient de ce besoin crée par les sociétés de vouloir posséder les choses puis les êtres (le but du mariage). Rien ni personne ne nous appartient, si vous n’avez rien à perdre alors vos peurs disparaitront. Cela ne veut pas dire qu’il ne faille pas vouloir s’enrichir ou se marier, simplement que votre rapport avec ce que vous possédez doit être détourné de tous désirs matérialiste et d’appartenance.

Nb : les ratios énoncés sont approximatifs

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 13:58

 

Suffit-il d’un regard pour enchanter une rencontre, le croisement de deux âmes qui se cherchent, se comprennent. A cet instant, la magie n’envoute que ce temporaire tourbillon sensoriel, la vision d’une passerelle entre deux cœurs, faisant oublier ce temps incombant un futur prometteur. Oubli de tout, oubli de la substance, ne reste qu’attachement magnétique, détachement de ce lieu improbable, juste, évidence spirituelle. Vouloir tendre, cette main qui frôlera, l’espérance d’un rapprochement, d’un mot, d’une complicité.

Suffit-il d’un mot pour navrer une belle rencontre, le croisement de deux phrases qui s’entremêlent, s’ignorent. A cet instant, la magie se détourne de ce sensible regard qui s’éloigne, la vision d’un fossé qui se creuse entre deux êtres, faisant oublier, ce temps révolu d’un futur apparent. Oubli de soi, oubli de l’autre, ne reste que vaine espérance, détachement  magnétique, juste, évidence affligeante. Vouloir tendre, cette main qui cramponnera, une autre main compatissante, un autre rapprochement de deux autres prunelles incomprises.

 

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 02:26

Loin, très loin de viles pensées, niché entre la terre et les cieux, existe un endroit où l’amour est roi. On raconte que pour y accéder, il nous faut emprunter les purs chemins enfouis sous les friches tourmentées des années cumulées. Braver les hordes malfaisantes et les mépris, existants pour la gloire d’amertumes assoiffées.  Se hisser par les sentes escarpées, là où seules les bonnes volontés suffisent pour  pénétrer jusqu’à ce palais. Entrevoir au bout des ces souffles misérables et impérieux, une brèche d’espoir éloignant ces vaines rancœurs.  D’une beauté dissimilée derrière son air éprouvé, le joyau se révèle , généreux et battant. Ici, la chaleur nous envahit, la bonté nous ravie. Grâce ! Que de douceur et de belles fleurs à cueillir, sur ce sol jonché de délicates pensées, de tendres roses, d’exquises violettes.

Loin, très loin de  vaniteux soucis, niché entre la terre et les cieux , existe cet endroit ignoré par la raison, le cœur.

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