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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 01:36

http://www.jaimemaplanete.name/fr/presentation.php

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La nature est capable de renaître, l’homme de se reproduire, si l’homme disparaît la nature reprendra le dessus, à l’inverse irréversiblement si la planète disparaît toutes espèces vivantes ne seront plus. Alors pourquoi nous acharnons-nous à détruire ce qui nous fait vivre ? Pourquoi refusons-nous de voir la réalité en face ?

Non pas que les problèmes de la planète ne nous concernent pas, simplement j’y vois deux facteurs : le premier est le déni individuel, le second l’incapacité ou la non-volonté des pouvoirs en place à changer les choses. Individuellement, la prise de conscience sur le sort de la planète dépasse l’entendement, et pourtant je pensais que l’homme était intelligent. Intelligent, pas assez, ou trop focalisé sur ses propres intérêts pour voir à long terme. Les incidences de nos modes de vie et l’impact des enjeux financiers dans nos sociétés modernes au détriment d’un monde plus respectueux de son environnement sont effectivement dus à notre déni de ces incidences. Que faire pour changer l’ordre des choses qui sèment le désordre environnemental et planétaire ?  

Le combat individuel ne suffit malheureusement pas, même s’il est nécessaire que chacun s’applique et s’implique à respecter l’environnement, lutter quotidiennement et collectivement est indispensable pour changer le paysage écologique. Le changement, voilà un mot qui résonne en ce moment dans l’esprit des gens et la bouche des politiciens mais qui ressemble plus à un effet d’annonce qu’à un véritable engagement à agir pour faire avancer positivement notre avenir. Changer, c’est avant tout agir pour construire l’avenir. Faut-il encore que chacun ait la volonté de changer, ait conscience que ce changement doit passer par un renouveau de nos habitudes, de notre état d’esprit, de notre façon de voir les choses, de notre mentalité…Reconsidérer nos priorités pour vivre mieux ensemble en prenant soin de ce qui nous entoure. Si je devais trouver un mot pour résumer cela, ce serait RESPECT. Le respect n’est pourtant pas un terme désuet, dénoué de sens pour qu’il soit aussi peu considéré. Entre la peur du changement, la peur de l’avenir, la peur de perdre nos acquis, il y a surtout un manque de confiance en l’homme, en une possible résurrection , ce n’est pas un changement qu’il nous faut c’est une mise à mort du monde que nous avons construit. Faut-il trop de courage pour renoncer à tous ces conforts, à nos besoins de consommations qui contribuent à polluer non seulement notre planète mais également la nature humaine. Est-ce que le monde est prêt à renoncer à s’enrichir pour préserver les richesses naturelles ? Tant que les puissants de ce monde n’auront de cesse d’amasser de l’argent, nous récolterons les débris de cette destruction massive et donc visible à l’échelle des sociétés humaines. Nombre d’alertes réelles et alarmantes sur les conséquences de l’évolution de nos modes de vie et l’impact de l’activité humaine sur notre écosystème, comme la pollution, le réchauffement de la planète, l’extinction d’espèces végétales et animales, l’épuisement des ressources naturelles entre autres, mettent en péril l’espèce humaine elle-même !

Le seul espoir est évidemment la mobilisation du plus grand nombre pour éradiquer ces nuisibles, ces nuisances étouffantes qui s’épandent et assombrissent notre horizon. Mais comme pour toutes les grandes batailles il faut un meneur, sommes-nous impuissants face à l’ampleur des travaux et des mesures à prendre ? Le sort de la planète est-il irrémédiable ? Il faut trouver un nouvel équilibre, mais quel est-il et comment le mettre en place ?

Nous connaissons très bien la conséquence de notre laxisme si nous continuons à détruire notre planète pour faire vivre l’être humain qui la peuple, ce sera le chao, ce ne sont pas les alertes et les menaces qui manquent mais peut-être le courage et une réelle détermination.

Faut-il que les catastrophes naturelles se chargent de remettre de l’ordre, avant qu’il ne soit trop tard nous pouvons agir.

Un peu de lecture pour les plus impliqués.

http://www.pratique.fr/ecologie.html

http://www.abcfeminin.com/ecologie-les-70-bons-reflexes-pour-sauver-la-planete_a250.html

 

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 14:31

 

stressQu’est-ce que le stress ?

Le stress, n’est pas une émotion telle la peur, l’angoisse, l’anxiété…mais un syndrome, c'est-à-dire un ensemble de symptômes, souvent variés, ayant des causes, parfois imprévisibles et incontrôlables, permettant d’orienter le diagnostique.

Hans Selye (1907-1982), endocrinologue Autricho-Hongrois, est l’inventeur de la théorie du stress dont il introduit le mot en médecine et un des pionniers sur l’étude de cette notion. En 1956 il publie « Le stress de la vie » où il décrit ce syndrome comme l’ensemble des moyens physiologiques et psychologiques mis en œuvre par une personne pour s’adapter à un événement donné.

« Le changement brutal survenant dans les habitudes d'une personne, jusque-là bien équilibrée, est susceptible de déclencher un bouleversement dans sa structure psychique et même somatique. »

Le stress est donc une réponse réactionnelle et défensive de notre organisme, une sorte d’alarme face à un événement, une situation, un changement…étant perçue comme une menace, une agression, un danger, entraînant un désordre ou un déséquilibre devant être compensé par un travail d’adaptation.

Cette notion peut être considérée comme salvatrice, dès lors que nous nous sentons en danger, notre organisme tire la sonnette pour nous dire « Eh ! dis donc, tu devrais faire attention là, tu es en danger, tu te fais malmener ! il faut réagir ». Chez l’animal qui se sent en danger, deux réactions possibles : soit il fuit, soit il affronte. Chez nous, animal évolué grâce au néocortex, nous compliquons les choses, cherchons à comprendre pourquoi, analysons la situation et faisons intervenir le fameux « si ». C'est-à-dire qu’il est souvent difficile d’extérioriser notre stress, de le relativiser ou simplement de l’occulter.


Les facteurs de stress.

Dans nos sociétés modernes, les facteurs peuvent être multiples, professionnels, personnels, sociaux, culturels, émotionnels, économiques, environnementaux. Qu’il soit lié au surmenage, à l’obligation de résultats, aux rythmes effrénés imposés par la vie, la société, au bruit, à la pollution, à l’incertitude de l’avenir, à la peur de ne pas être à la hauteur…le stress est omniprésent. Les causes de stress peuvent également être inconscientes, sans causes réelles, juste parce que nous sommes incertains de l’avenir, que nos idées noires surviennent, que nous pensons trop ! Nous vivons tous dans une moindre mesure une situation stressante due au monde qui nous entoure. Signe distinctif d’un système qui est allé trop loin, trop vite sans en mesurer les conséquences. L’être humain doit constamment s’adapter au monde, aux nouveaux outils, au modernisme, à l’accélération des choses, aux autres, aux enjeux pour compenser ce qu’il ne maitrise plus, et lutter pour avancer. Ce besoin de sécurité (matérielle, personnelle ou autres) constant nous amène au stress. Seriez-vous stressé si vous n’aviez pas peur, de perdre votre emploi, d’avoir un accident, de ne pas pouvoir subsister dans ce monde matérialiste ?

Notre environnement professionnel et personnel nous en demande toujours plus, plus d’argent, plus de tâches, plus de résultats, plus de compétences, plus de travail, plus de disponibilité, mais au final moins de temps pour soi, moins de temps pour réfléchir, moins de considération, moins de récompenses,  moins de plaisir, moins d’entrain, moins d’argent pour l’essentiel. A l’ère où le temps de travail annuel a reculé de 30% en 60 ans (étude INSEE), où les nouvelles technologies nous aident à aller plus vite, à mieux communiquer, à mieux gérer notre temps, où loisirs et offres pour le bien-être abondent, où nous vivons plus longtemps, le mal-être, la morosité et le stress progressent. Quel paradoxe !

 

Les effets du stress.

De nos jours, le stress serait responsable directement et indirectement de 90% des problèmes de santé. Les effets du stress entraînent sur une période parfois très courte des symptômes multiples : physiques (douleurs variées, troubles du sommeil, de la digestion, fatigue physique…), émotionnels (anxiété, crise de larme, nervosité…), intellectuels (manque de concentration, de raisonnement, fatigue intellectuelle…), et comportementaux (agressivité, isolement, boulimie, tabagie, alcoolisme…). A long termes, le stress peut provoquer des maladies cardio-vasculaire, des dépressions, des maux de dos, des tendinites, de la tension…

 

Comment combattre le stress ?

Pour évacuer ou éliminer le stress, il existe des méthodes naturelles ou médicamenteuses. Les méthodes soignent-elles les causes ou les effets ? Là se trouve toute la problématique. Avoir recours au sport, à la méditation, à la relaxation, au yoga, à la sophrologie, aux plantes ou aux médicaments sont autant de solutions pour atténuer ou se libérer des effets du stress. Pour éliminer les causes du stress ces méthodes ne suffisent pas forcément. En effet, il nous faut aussi affronter les agents stressants, pouvant être extérieurs à soi (un patron tyrannique, un enfant difficile, un voisin bruyant, une situation économique compliquée…) ou liés à soi (manque de confiance, psychoses, maladie…). Nous ne sommes pas tous égaux face à la gestion du stress, tout dépend de notre capacité à l’identifier et le combattre, de notre tempérament, de nos ressources…

Pour éliminer les sources de stress rien ne sert d’être armé pour tuer l’agent stressant, la violence et l’agressivité n’arrangent rien même si sur le moment on peut se sentir soulagé (allez crier seul en forêt si vous voulez extérioriser votre rage). Choisir le calme et une bonne discussion pour s’expliquer avec la personne qui peut en être la cause, parfois la personne peut aussi être vous ! Sans nécessairement s’en rendre compte, nos comportements peuvent également engendrer l’animosité et attiser les conflits responsables du stress. La fatigue, la lassitude, l’incompatibilité d’humeur…nous rendent vulnérables et nous empêchent d’être objectifs face à certaines situations. L’intelligence c’est quelque fois savoir dire stop, arrêter d’envenimer une situation, passer à autre chose de plus constructif, savoir mettre un terme à une position inconfortable. Le stress au travail est grandissant, mais ce n’est pas le travail en lui-même qui vous stress mais ce qu’on s’impose et vous impose. Dire non « je ne peux pas, je ne veux pas, je ne suis pas capable… » ou simplement dire les choses peut soulager sans pour autant remettre en question les valeurs importantes. Par fierté, ressentiment, rancune, peur, nous pouvons nous entêter et rester ancré sur nos positions et donc délibérément raviver les sources de stress. Fuir ce n’est pas s’avouer vaincu, c’est avoir la présence d’esprit qu’une situation peut vous porter préjudice et savoir l’éviter. Savoir affronter en revanche est un art, faut-il encore être persuadé d’une certaine honnêteté de votre part et d’être dans vos bons droits. Aller dans le bon sens, celui du bien-être et du bien fondé, peser le pour et le contre, dialoguer, prendre du recul, rester constructif, ne pas dramatiser, réfléchir aux conséquences…autant de méthodes que vous pouvez mettre en place pour trouver des solutions aux causes du stress. Pour apprendre à se maitriser, à vivre plus serein, à relativiser…les méthodes de relaxations, d’autosuggestions, ou autres sont très efficaces pour atténuer les effets du stress mais aussi pour éviter de rentrer dans un conflit intérieur ou extérieur favorisants des causes de stress.

 

Pour gérer le stress il faut avant tout gérer ce que vous êtes, vos états psychiques et physiques, vos rapports aux êtres et aux choses afin de mieux appréhender et gérer les causes du stress.

Inspirez, respirez, détendez-vous, posez-vous, prenez-le temps, maintenant voyez dans vos états de stress une façon de vous améliorer, de vous dépassez et de changer. Ce que je vis ne doit pas me nuire mais me servir. Rien n’est jamais figé. Arrêtez de stresser, commencez à vivre.

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 18:06

Entreprendre au féminin n’est pas une mince affaire, quand on parle d’une femme entreprenante à un homme, àcoco chanel quoi pense t-il ? Une femme qui prend les rênes, qui exerce un pouvoir dominateur sur l’homme, dans un domaine très restreint, le sexe ! Serait-ce une hérésie de penser que la femme peut réussir professionnellement sans l’aide d’un mentor à la testostérone débordante ? Pourquoi certains mâles (sans généraliser évidemment !) s’évertuent à imaginer que le rôle de la femme se limite à être mère et/ou épouse ? Dès lors que cette même mère ou épouse veut faire autre chose que d’élever les enfants, gérer le confortable foyer et choyer l’époux, elle passe de bonne à tout faire à bonne à rien ! Pourtant, maintes femmes ont prouvé que le terme pouvoir n’était pas simplement cette capacité à pouvoir faire aussi bien voire mieux qu’un homme mais à réussir là où l’exercice exigeait des couilles. Des groupes comme Procter & Gamble, PepsiCo, Coca-Cola, Ebay, Kraft Food, Areva, des pays tels la Finlande, l’Inde, la Chine, l’Argentine, le Brésil, le Gabon, l’Allemagne, la Suisse, l’Angleterre…ont su avoir l’intelligence de ne pas confondre sexe et compétences. Est-ce l’attribut sexuel qui donne le pouvoir ? Parfois on se le demande ! Etre capable de diriger, mener à bien un projet d’envergure, n’est pas une question de sexe, mais il faut avouer que pour une femme, s’imposer nécessite d’en avoir dans le string ! La féminité, la délicatesse et l’élégance, n’ont jamais été incompatibles avec l’intelligence, l’aptitude, le savoir et la réussite. Pour quelques machos, il est inconcevable de se laisser commander, de se faire passer devant,  ou tout bonnement de collaborer avec une femme, sous prétexte qu’elle n’a pas sa place à un poste occupé majoritairement par des hommes. Une femme qui fait preuve de combativité, de ténacité et de persévérance pour réussir ce qu’elle entreprend, en dépit de l’adversité, est admirable, admirablement forte d’un caractère qui force le respect et l’envie qu’elle réussisse.

Peut-on s’imposer dans le monde des affaires quand on est une femme (30% des créateurs d’entreprises seulement*) ? La détermination  est essentielle, défier les considérations misogynes écrasantes et dévalorisantes tentant de dire que le sexe féminin est incapable d’être à la hauteur d’une ambitieuse carrière professionnelle, d’une « success story » au féminin. Faire bouger les idées reçues, défendre ses opinions, ses décisions, ses dossiers, trouver des financements (taux de refus pour les femmes créatrices 1/3 supérieur à celui des hommes*), sont encore autant de blocages pour se faire une place dans ce milieu très cruel et impitoyable criblé de J.R. Ewing. On a beau essayer de croire à la parité homme-femme dans le milieu professionnel, il n’en reste pas moins que tant que le sexisme existera, que les mentalités n’évolueront pas, il faudra aux femmes des couilles pour s’imposer et réussir et prouver à ces mâles aux hormones sexuelles bouillonnantes qu’un string et un joli minois ne suffissent pas pour grimper, non pas aux rideaux, mais au sommet.


(*) Sources APCE : http://www.apce.com/cid24170/la-creation-d-entreprise-une-opportunite-pour-les-femmes.html?pid=326

 

A toutes ces femmes qui ont décidé d’entreprendre, de créer, d’évoluer, une grande révérence et des énormes encouragements. 


(Image de Coco Chanel)

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 01:07

bonheur" La simplicité est la voie qui mène au bonheur" Lao Tseu

 

Le bonheur n’a jamais été autant au centre des préoccupations actuelles. Il est la source de nos interrogations, une quête permanente comme si son secret était enfoui, tel un trésor connu mais introuvable. Le bonheur  n’est pas le saint graal, conférant à ceux qui entreprennent sa recherche de trouver l’amour, la paix, la quiétude, la sérénité absolus, non le bonheur n’appartient pas aux chevaliers, encore moins aux chanceux ou aux opportunistes…Le bonheur n’est pas un concept, parfois nous pouvons en douter, quand on voit ces nombreux gourous ou prosélytes manipulant notre esprit à des fins mercantiles. Que de belles promesses pour nous faire adhérer à une doctrine nous promettant monts et merveilles, comme si le malheur dépendait d’un envoutement, d’un sortilège, que seuls quelques initiés ou guides spirituels pourraient éradiquer. « Le bonheur c’est simple comme un coup de fil », non le bonheur ne tient à rien même pas à un fil, il ne tient qu’à nous.

Ca ressemble à quoi le bonheur ? Chaque individu a une définition singulière du bonheur, pouvons-nous l’expliquer ?

Le bonheur est une sensation, une impression, un état d’esprit, une façon d’être, de penser, de ressentir, de vivre…Il peut-être un moment, ou seulement un regard, un sourire, un mot. Le bonheur est dans le rien et dans le tout, il est immatériel et impermanent, il est invisible mais pourtant perceptible. Est-il une image, un modèle de vie, une situation que nous idéalisons, une simple représentation fantasmagorique que nous considérons telle une illusion issue de notre imaginaire ? Nous désirons ce que nous n’avons pas, ce que nous considérons comme idéal dans ce que nous percevons chez notre voisin, tendre vers ce « quoi » qui pourrait nous rendre heureux. Pourquoi ? Parce que nous sommes en permanence à la recherche de quelque chose qui pourrait améliorer notre vie, nous pensons que la possession ou l’avoir comblera un manque, un vide ou une attente. Seulement le bonheur est insubstantiel, il ne peut rien combler. Nous considérons le bonheur en fonction de ce que nous ressentons et vivons à un moment, il est donc évaluable et définissable. Le bonheur ne dépend pas de ce que nous avons mais de ce que nous sommes. Posséder les êtres ou les choses nous apportent qu’une satisfaction personnelle, une glorification, un statut, une impression d’appartenance mais ne nous rend pas heureux. L’avoir n’a d’intérêt que s’il est immatériel, pourquoi ne pas essayer de posséder des valeurs, des dispositions bienveillantes, des comportements justes…afin que l’être soit paisible, réceptif, ouvert, prêt à accueillir le bonheur.

Faut-il simplement se dire que nous avons envie d’être heureux pour l’être ? Il faut avant tout être disposé à se réaliser dans le bonheur en ayant conscience qu’il est simplement là où nous sommes. Chercher le bonheur c’est comme essayer de trouver de la neige dans la vallée de la mort.

Le secret du bonheur, n’est-ce pas naturellement les émotions et sentiments purs, honnêtes, sensibles et simples comme l’amour, l’amitié, la joie, la bonne humeur, le partage, le goût de la vie, l’envie d’être bien avec soi avec l’autre…que nous prodiguons, encourageons, ressentons et vivons sans que cela ne provienne d’un effort, d’une recherche, d’une image de nous que nous voulons donner ? Plus nous serons en harmonie, authentiques et sincères dans tout ce que nous vivons et ressentons, plus nous ferons du bonheur un état, un épanouissement tangible, évident et naturel.

Ce n’est pas en cherchant que nous trouvons mais en comprenant que nous arrêtons de chercher.

 

 

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 23:43

 

Le luxe encore moins !argent

 

Gagner de l’argent n’est pas l’apanage des riches, c’est juste un moyen pour vivre décemment, se loger, se nourrir, se vêtir, se faire plaisir, partir en vacances, et sortir. Pouvons-nous vivre sans argent ? Dans nos sociétés actuelles, cela parait inenvisageable. Pourriez vous songer une seconde à dormir dans une hutte en bois, à chasser pour vous nourrir, à vous vêtir de peaux de bêtes, à jouer avec des osselets d’animaux pour occuper vos soirées, à vous chauffer et vous éclairer grâce à un feu autour duquel vous danseriez et chanteriez pour vous amuser, à vous laver de l’eau de pluie récupérée…Vous ignoreriez ce que le mot argent signifie, les boutiques n’existeraient pas, votre occupation quotidienne ne serait pas votre travail stressant mais la quête de liberté, et puis vous ne vous poseriez même pas la question de savoir si vous êtes heureux, c’est ça le vrai bonheur finalement. L’argent pervertit l’homme, il crée des besoins d’achats, de consommations, et surtout des frustrations. Oui, nous vivons dans un monde matérialiste gouverné par les grandes puissances financières qui n’ont qu’un but, faire fructifier, et faire dépenser le moindre centime pour enrichir les multinationales. Pauvres victimes que nous sommes, car en réalité nous sommes tous de misérables gaspilleurs soumis à la tentation. Qui ne rêve pas de gagner au loto, pour assouvir ses désirs de conquêtes pécuniaires, cette soif de posséder, d’acquérir, de paraitre quelqu’un, comme si l’argent achetait aussi ce que vous êtes.  

Non l’argent ne nous rend pas plus heureux, il nous rend plus dépendant, plus vil. Louis Nicolas Robert (inventeur de la machine à papier) a fabriqué une machine, à s’entretuer pour quelques billets, qui font tourner les têtes, qui font briller les yeux. Façonnant avec brio, les avares, les misanthropes, les roublards, les bandits et autres délétères.

 

Bon, ne crachons pas dans la soupe, l’argent n’achète pas le bonheur, pourtant c’est un excellent antimorosité. Il peut contribuer à combler nos moindres petites baisses de moral…et vive les emplettes.

Effectivement, nous les filles, nous aimons dépenser notre argent dans nos boutiques préférées, la vision d’un vêtement qui mettrait notre silhouette en valeur a ce pouvoir de nous émoustiller. Oh oui, je le veux ce petit haut sexy, lui au moins peut m’apporter une énorme jouissance. Il nous en faut peu pour être heureuses. Une fois l’article en notre possession, nous affichons un sourire à faire rougir le plus audacieux des dragueurs, sans aucune commune mesure (sauf un excellent amant), nous baignons dans l’euphorie comme des gamines excitées à l’idée de porter leur premier soutien-gorge.

Entre les deux mon cœur balance, consommer pour rassasier ma boulimie de shopping en engraissant les alcooliques financiers ou ne pas consommer pour préserver la planète en bannissant les spéculateurs.

Mais comme on dit « le bonheur des uns fait le malheur des autres ». Dure réalité, pour me consoler, je vais prendre ma voiture qui pollue et consomme de l’énergie, me rendre dans une ville qui grouille et dilapide, pour aller m’acheter un livre (favorisant la déforestation) sur vivre en paix avec soi-même J et là peut-être que je me dirai que le bonheur est à la portée de chaque bourse. 

 

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 16:32

6945Au même titre que l'observation des attitudes et des comportements, les écrits nous dévoilent également les états psychologiques, les caractères et les humeurs des êtres.

Les mots que nous utilisons, ainsi que la structure des phrases que nous formulons sont le reflet de notre pensée.

Quelle différence faites-vous entre :  (style dépressif) « La distance me fait souffrir je n’arrive plus à vivre loin de toi, je me perds dans les souvenirs de notre vie passée et plus rien n’a d’importance, mon cœur n’est plus qu’une pierre au fond d’un océan de larmes, reviens je t’en supplie… », (style aigri) « Quand je pense que tu t’amuses avec ta nouvelle copine…pendant que moi je me morfonds, j’ai la haine, tu ne vas pas t’en sortir comme ça, je vais te faire payer ce que tu m’as fait… » et (style bien dans sa peau) « J’espère de tout cœur que ta nouvelle vie t’apporte le bonheur que tu mérites, de temps en temps je repense à nous, aux joies partagées et je me réjouie de te savoir heureux. Je serais ravie de prendre un café avec toi, en souvenir des bons moments, en tout bien tout honneur évidemment. »

Quand nous souffrons, nos mots sont tristes et négatifs remplis de désespoir, les phrases manquent de dynamisme et d’entrain, elles sont lourdes et désagréables à lire.

Pourtant, les mots nous parlent, nous soutiennent, nous réconfortent, nous touchent, nous interpellent, nous envoûtent, nous déclarent des flammes et plus si affinités. Utilisez-les, jouez avec eux, détournez les de leur contexte, faites les vivre.

Nous sommes ce que nous écrivons, les mots traduisent  nos sentiments et nos émotions. Telles les paroles, nos écrits dépassent souvent notre pensée. Comme dans toutes choses, le temps de la réflexion est nécessaire afin d’établir une communication constructive. Faire passer des messages évidemment, mais également faire preuve d’un état d’esprit positif, dans le respect de l’autre pour que l’échange ait un sens. Avec les mails, nous avons tendance à écrire comme nous pensons, comme nous parlons. Régulièrement les conflits naissent de messages envoyés à la hâte, dans la précipitation de répondre spontanément à un écrit que nous considérons comme une agression. Pourquoi répondre de façon agressive, pourquoi naturellement aller vers cette facilité de se cacher derrière un écrit ? Parce que vous interprétez un écrit, parce que vous êtes énervés, parce que vous ne supportez pas de vous faire bousculer…par fierté, pour faire ressortir votre émotion à un instant T.  Faites un essai, la prochaine fois que vous recevez un mail qui vous agace, au lieu de répondre de suite, écrivez un brouillon et attendez le lendemain avant de l’envoyer. Vous vous apercevrez que dans 90% des cas, non seulement vous n’enverrez pas votre message, mais que votre agacement aura baissé d’intensité et vous referez votre mail en y mettant les formes, en utilisant d’autres mots. En allant un peu plus loin dans cette observation, vous comprendrez qu’en dehors des écrits vous pouvez agir de la sorte dans n’importe quel conflit, personnel ou professionnel.

Dites-vous que les mots et les phrases auront beaucoup plus d’impact s’ils respirent le positivisme, le dynamisme. Faites des phrases courtes, allez à l’essentiel, utilisez des mots clairs et accessibles.

L’écriture est une excellent thérapie, parfois vous avez envie de partager votre désarroi, votre mal être, de vous confier. Le journal intime a toujours existé, il se perd un peu avec l’utilisation de l’informatique, mais rien ne vous empêche d’en ouvrir un sur votre ordinateur et d’y noter tous vos petits secrets.

Et n’oubliez pas avant d’envoyer un écrit à quelqu’un, les mots sont des armes et des atouts, ils expriment ce que vous êtes.

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 22:01

1827633-photo-en-noir-et-blanc-d-39-une-cheville-de-jeu-de-Est-ce une question de choix ou de non choix ?

Quand nous n’avons pas de partenaire pour assouvir nos besoins, il faut trouver un moyen pour répondre à nos désirs. S’empêcher d’y répondre peut générer des frustrations, et provoquer une certaine agressivité. D’ailleurs, une expression fuse dans les bouches dès lors que nous croisons une personne agressive « Encore un (ou une)…pas comblé(e). Souvent tabou, ce sujet est rarement abordé, même au sein du couple. Pourquoi ? Parce que beaucoup de personnes préfèrent garder un petit jardin secret, puis implicitement cette pratique amène à parler des fantasmes, des pensées impénétrables, comme les voix du Seigneur, suscitant l’excitation. Vous aurez bien compris, que nous ne parlons pas du besoin de jouer au solitaire (jeu de réflexion) ou de faire du sport , ceci dit, loin d’être athlétique, l’acte peut être vif et rapide. Faut-il encore se l’autoriser et avoir la main, si je puis évoquer cette locution verbale, car il ne s’agit pas d’un jeu de cartes mais d’une habilité. Analogiquement, aux cartes, parfois quand nous n’avons pas les bons atouts, cela ne doit pas nous empêcher de jouer et d’utiliser la simulation ! L’avantage de cet exercice, c’est de pouvoir se connaitre, connaitre ses points faibles, ou ses zones sensibles qui inévitablement nous feront l’effet d’une victoire jouissive sur notre capacité à prendre du plaisir. Se faire la main, c’est le pied, sorte d’entrainement avant le jour J, cette fameuse occasion de prouver que nous sommes adroits (sans être gauche) de nos dix doigts et plus si affinités. Puis, les endroits divers et variés, toilettes, salle de bain, voiture…ne manquent pas pour satisfaire le moindre soupir lascif en un minimum de temps, avec une bonne imagination tout de même pour gagner du temps.

Apprenez à vous connaitre et vous connaitrez l’autre…philosophie socratique « connais toi toi-même » résonne comme une devise ayant traversé les sphères temporelles et les champs d’applications.

Ne prenez pas cette pratique sexuelle solitaire à la légère, prenez le temps de vous découvrir, d’étudier les appétences abyssales qui sommeillent en vous. Essayez, testez, expérimentez, lâchez-vous, vous verrez que l’infime petite idée reçue sur la question se transformera en hédonicité infiniment plus grande qu’un double mixte frigide.

 

Nb : Le but du solitaire est de, a partir d'une position donnée des billes, arriver a une autre position donnée, 
en enlevant les billes nécessaire a la réalisation.
On ne peut déplacer une bille que si l'on effectue en même temps une prise semblable aux dames, 
c'est a dire en sautant une autre bille.

Le premier but du solitaire Anglais a été de vider le damier complet, c'est a dire partir de la position où toutes les cases sont remplies sauf la centrale. Puis de toutes les vider en laissant la dernière bille dans le cadre central.

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 01:29

L’amour un vrai antidépresseur

gros calins pour bonne sante article

 

L’amour est un sentiment assez complexe qui réagit en fonction de plusieurs facteurs. Cette attirance qui unit deux êtres peut provenir de différents principes provoquant des sensations émanant de stimulus envoyés par le système limbique du cerveau : chimique (compatibilité des odeurs corporelles), électrique (attraction magnétique), sensoriel (attraction physique) ou émotionnel (de l’ordre de l’affect). Aucun n’est maitrisable, et surtout ces stimulus peuvent être ressentis indépendamment, différemment et sans réciprocité. Dès lors que l’un de ces stimulants est suscité alors les neurones produisent des endorphines, et de la dopamine, oui l’amour est une vraie drogue ! Entraînant, l’hyperactivité (augmentation des battements du cœur et de la chaleur corporelle), la réduction de l’appétit et du sommeil, la bonne humeur, l’euphorie, l’optimisme, la désinhibition, l’émission de signaux tels le bonheur, le plaisir et la satisfaction. Ca donne envie d’être amoureux n’est-ce pas ? Ah l’alchimie de l’amour, dommage que les chercheurs n’aient pas encore inventé la pilule qui rend amoureux, j’exclus le  "Viagra " J. Allez, abordons le sexe, l’amour charnel, activité indissociable. Quand on aime on ne compte pas, pourtant nous dépensons quelques calories.

 

 L'amour un vrai sport

 

Avant tout acte sexuel, il y a les préliminaires, échauffez-vous bien, car un baiser langoureux vous fait travailler 29 muscles et vous fait brûler 12 calories. Hum, intéressante cette info, 21 baisers et j’élimine mon éclair au chocolat.

Après l’échauffement, passons à l’entraînement, faire l’amour et avoir un orgasme vous fait perdre entre 200 et 400 calories (110 g de frites messieurs, hop éliminés) selon la durée, l’intensité et la position évidemment, et vous fait travailler fessiers, abdominaux et articulations…voire plus pour les grands sportifs ou les acrobates.

Comme dans tous les sports, la régularité est importante, une pratique régulière (3 à 4 fois par semaine) diminuerait les risques d’infarctus et d’AVC.

La cerise sur le gâteau, l’orgasme ! Il permet au cerveau de libérer une hormone (l’ocytocine) de bien-être avec comme effet la diminution du niveau de stress, et conjuguée à l’endorphine c’est un antidouleur deux cents fois plus puissant que la morphine. C’est l’extase et la plénitude.

Bon pour le moral, bon pour la santé, quelques arguments qui ne laisseront pas ces dames insensibles, voilà comment nous donner envie de faire l’amour tous les jours, plus de fatigue, plus de maux de tête…et beaucoup de futures sportives. Sportivement votre.

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 13:58

 

8597032-symbole-de-sexe-couple-h-t-rosexuel-d-limit-e-par-vBon si on en parlait de l’amour et des relation sexuelles ! Une question qui nous a tous traversé l’esprit, que vous soyez une femme ou un homme (après réflexion, je me demande si les hommes ont cette capacité à différencier l’amour du sexe, ils répondent à un instinct purement physique, biologique, les fameuses pulsions). Sommes-nous sur le même pied d’égalité ? Enfin si nous pouvons appeler ça un pied, plutôt un attribut, un signe distinctif qui caractérise le mâle et la femelle. Je parle évidemment de ce qui se passe dans la partie…haute de notre boite crânienne.  Peut-on concevoir une relation amoureuse sans sexe (les hommes vous diront que non) ? Pourquoi lutter, aurais-je envie de dire. Comment faire naître le désir, comment prouver à l’autre son amour sans le/la désirer ? Impossible. Pour faire un, il faut-être deux. Pénétrer l’intimité de l’autre est l’évidence, jouir des plaisirs charnels et fusionner les corps qui se cherchent et se désirent. Peut-on concevoir le sexe sans relation amoureuse (les femmes vous diront que non) ? Mais ne pouvons-nous pas identifier dans le désir sexuel une forme d’amour, redescendant au plus primaire de l’être ce sentiment non dépourvu d’intérêt. A être trop cérébrales, nous les femmes, à attendre le prince charmant et l’amour unique, nous nous privons de ce qui de tout temps a rapproché l’homme et la femme, le sexe. Allez lâchez-vous les filles, sortez les objets phalliques et entrainez-vous ! Osez dévoiler votre sensualité, aguichez discrètement, suffit-il d’un regard, d’un sourire, d’un mot, d’un geste. Et non, messieurs, nous ne sommes pas ces prudes qui jouent les mijaurées. Nous aussi on parle de sexe. N’est-ce pas aussi réducteur de penser que les gentilles filles ne couchent pas le premier soir ? Nous aussi nous voulons des « sex toys » hardcore ! Pourquoi trouvons-nous à acheter que de mignons canards ou papillons qui ne nous font aucun effet ?

Sans tabou, nous devons accepter de répondre aux demandes bestiales, non réducteur en ce sens qu’il s’agisse d’un besoin physiologique. Mais nous nous demandons toujours, la gent féminine, si un tel acte ne nous replace pas au rang d’une soumission animale. Alors nous sommes bel et bien des bêtes ! Tel est le paradoxe, entre l’amour et l’amour il y a le corps et l’esprit.

Que recherchons-nous exactement ? Les hommes auront tendance à vouloir dominer la relation en s’imposant en tant que sexe…pas le fort comme ils le pensent, mais le sexe prépondérant, prépotent. Alors que les femmes auront se désir de trouver en l’homme, le futur mari, le futur père, la sécurité, à être rassurées, protégées et affectionnées. L’opposition diamétrale, cette espèce d’incompatibilité dans la perception de l’amour, qui nous rapproche finalement. Même si la révolution sexuelle a été lancée depuis longtemps, que la femme est de plus en plus libérée et émancipée, il y a encore des aprioris sans fondement, qui considèrent la femme épanouie sexuellement comme une fille facile et légère. Nous ne voulons pas dominer ou prendre le pouvoir, être mises sur un piédestal (encore là ce pied !) mais simplement affirmer ce que nous sommes, des êtres sans phallus mais avec beaucoup plus d’esprit (rire). Que veulent les femmes ? Prendre leur pied tout simplement.

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 15:56

Quel rôle à la femme dans nos sociétés actuelles ?taches-menageres-l-education-ne-sont-plus-depuis-bien-longt

L’évolution des mœurs ne se fait que très lentement. Sommes-nous soumises à une idéologie machiste, à cette conscience accrue de la virilité du mâle ? Devons-nous nous abstenir d’une quelconque volonté à prôner l’égalité des sexes ? Enfanter nous donne uniquement le pouvoir procréateur, celui de mettre au monde. Ensuite, les choses deviennent moins libératrices, notre devoir nous conduit à nous enfermer dans ce qu’on appelle les obligations. Gérer l’enfant, le foyer, le mari, les taches ménagères, les courses, notre travail, pendant que le père, tel un despote ne vous épargne aucune question d’une quelconque futilité après une journée de labeur éreintante : «  on mange quoi ce soir ? ». Alors que nous, on s’est éclatées comme des petites folles, ouais ! on a encore eu le droit à des considérations misogynes et dévalorisantes. Sur la route « encore une femme au volant », au travail « mais elle le fait exprès ou elle est blonde! », au resto « vous devriez éviter ce plat lipidique ! ». Ouais ! On s’est marrées avec les copines à critiquer les hommes…pardon ! non là on a vraiment rigolé. Notre seul soulagement, notre exutoire c’est de vous pourrir Messieurs. Nous les femmes, nous devons certainement avoir un gêne non répertorié, un élément chromosomique indécelable, qui développerait chez nous, le goût du ménage, du repassage, du « changeage » de couches, du récurage des sanitaires…C’est vrai, on adore ça ! Sont-ce tous les rôles que nous endossons, femme,  mère, femme de ménage, infirmière, cuisinière, salariée, confidente, psychologue, qui nous rendent aussi exceptionnelles ?

Les rôles sont loin de s’inverser entre les sexes, mais j’avoue que certains hommes commencent à développer ce gène du « bouge ton cul à la maison », et parfois ils excellent en la matière. Ils se surprennent eux-mêmes et revendiquent vouloir être « hommes au foyer », pendant que la femme travaille. D’ailleurs, désolées nous sommes en rupture de récompenses (une statue d’homme tout nu sous son tablier, un aspirateur à la main) , car la ligue des femmes qui encouragent les hommes à se dépasser dans les tâches ménagères, n’a fait fabriquer que 2 statues, pensant que l’espoir d’en trouver était mince.

Les femmes à contrario, ont tendance à se viriliser, pour trouver leur place dans nos sociétés de plus en plus guidées par le pouvoir, l’ambition et le statut social. La réussite devient le leitmotiv pour abuser d’une immoralité, conduisant à des comportements sexistes et individualistes.

Malgré cette ambivalence et cette dichotomie des valeurs à travers la confusion des genres, le sexisme est omniprésent. Il anime souvent les débats, chaque sexe essayant d’imposer ses convictions sur le sujet. Il existe encore une ordonnance du Préfet de Paris du 17 novembre 1799, imposant aux femmes désirant s’habiller en homme de se présenter à la préfecture de police pour y être autorisées. Cette loi est toujours en vigueur et le port du pantalon toujours interdit aux femmes. Petite évolutions en 1892 et 1909, la femme peut porter un pantalon si elle tient par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval.

A que cela ne tienne, juste le symbole de ce que nous avons entre les mains, entre les jambes. Alors effectivement, nous ne serons jamais égaux. Pas les mêmes corps, pas les mêmes sexes, pas les mêmes gènes, pas les mêmes hormones, les femmes ont leurs règles, les hommes se rasent (bon les femmes aussi J), pas les mêmes besoins…comment pourrions-nous avoir une égalité parfaite avec autant de différences propres à chaque sexe ? Les inégalités et les injustices ne proviennent pas des différences, mais simplement des états d’esprit qui animent les êtres. 

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