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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 22:29
Sommes-nous tous dépendants?

C’est certainement l’état le plus insidieux (dont nous ne mesurons pas l’impact), de l’être humain.

La dépendance est une relation de subordination, le fait d’être sous l’autorité ou sous l’influence de quelqu’un, quelque chose, qui nous empêche d’être autonome.

Notre développement personnel passe inévitablement par cette relation d’interdépendance. Dès la naissance, nous sommes dépendants de notre mère, puisque incapables de nous gérer, de nous alimenter, de marcher, de parler…Ce qui crée forcément une relation de dépendance, donc nécessaire pour pouvoir survivre. C’est le premier devoir des parents d’apprendre à l’enfant à devenir autonome. Les parents ont du mal à lâcher prise et à laisser à l’enfant l’autonomie essentielle à sa construction personnelle. Pourtant, cette phase est primordiale, pour que l’enfant devienne adulte. Les parents ont souvent peur pour leur(s) enfant(s), peur qu’il leur arrive quelque chose, peur qu’il ne s’en sorte pas tout seul, que l’enfant se sente perdu, voire abandonné, si le parent le laisse faire, peur de ne pas être à la hauteur de ses responsabilités…entre sentiment d’insécurité, de culpabilité, d’amour protecteur, pas facile de se détacher de son enfant. Oui, l’adulte doit montrer l’exemple, mais aussi accepter que l’enfant puisse se tromper, tomber, souffrir, et ce n’est pas rendre service à l’enfant que de vouloir assumer tout ce qu’il vit et devrait faire par lui-même. Pas simple non plus pour le parent de savoir à quel moment l’enfant peut se responsabiliser, et cela dépend également du tempérament de l’enfant. Mais une chose est sure, il est obligatoire de trouver ce moment et de considérer l’enfant comme un être responsable et pouvant se gérer tout seul. Autrement, il cherchera une dépendance, qu’elle soit psychologique, affective, fonctionnelle, matérielle, psychologique...

Ce qu’il faut essayer de comprendre, c’est pourquoi nous sommes dépendants.

Etre dépendant d’une relation, d’un sentiment, d’une personne, d’une drogue, d’une routine, d’une situation, avoir une addiction, a une cause, un effet, des répercutions. Peut-être que la dépendance a un côté réconfortant et rassurant, qu’elle permet de ne pas assumer, de ne pas affronter, de fuir, de ne pas se responsabiliser. C’est une faiblesse en fait. Nous dépendons de quelqu’un ou quelque chose parce que nous n’arrivons pas à trouver la force de faire autrement, ou de renoncer, ou s’imaginer vivre sans.

Dépendance et plaisir

La dépendance est insidieuse pour cela, c’est qu’elle peut procurer un plaisir, une satisfaction, un soulagement, parfois une ivresse, un bien-être, un réconfort qui peut nous plaire et nous satisfaire. Nous détenons dans notre cerveau un circuit multifonctionnel pour le désir. Une seule chose nous détermine à souhaiter quelque chose et nous diriger vers la cible de nos désirs quels qu’ils soient : le plaisir.

La dépendance nous lie à l’élément addictif et nous emprisonne dans une bulle où n’existe que soi et l’élément addictif, alors cela défini l’isolement. C’est justement ce plaisir et se désir que procure l’élément addictif qui nous rend dépendant. Le cerveau assimile l’élément addictif au plaisir. Chez les humains, les sensations agréables apparaissent dans deux situations : quand on veut quelque chose ou quand on reçoit quelque chose qu’on aime. Ces deux vécus, la volonté et le désir ou l’anticipation et le plaisir sont déclenchées de façon différente dans le cerveau. Lorsque nous nous réjouissons de façon anticipée de quelque chose, le cerveau sécrète de la dopamine. A contrario, lorsque nous savourons quelque chose les neurotransmetteurs sont les opioïdes.

L’addiction n’arrive pas par hasard, certaines personnes seront plus facilement dépendantes, ceux qui sont faibles psychologiquement, qui ont besoin d’une addiction pour se sentir normal, pour oublier ou dépasser une angoisse, un stress. L’élément addictif amène le plaisir et donc d’une certaine façon s’opposer à ce plaisir provoque la frustration. Ne pas savoir gérer la frustration ou la refuser, amène potentiellement à devenir dépendant de quelque chose ou quelqu’un. Tout est lié finalement, quand les parents accèdent aux désirs de leur enfant, alors ils ne leur apprennent pas la frustration.

La dépendance peut s’accentuer, et devenir critique, perverse et se transformer en maladie neurologique. Le plaisir de bien manger peut se transformer en boulimie, le plaisir de pratiquer un sport en obsession, le plaisir de gagner dans la passion du jeu. Tous les comportements obsessifs apparaissent de manière semblable.

Indépendance et dépendance ?

Nous pouvons tous potentiellement être dépendant de quelqu’un ou quelque chose, et en vérité nous le sommes tous. Que ce soit d’un produit, d’une situation, d’un travail, d’un sentiment…mais toutes les dépendances n’amènent pas du plaisir, certaines amènent insécurité, stress, inconfort, mal être. Ca peut être le cas d’une dépendance psychologique, matérielle, affective, et cette dépendance nous empêche de vivre, nous perdons toute autonomie, toute indépendance et l’objet, la cause ou la personne responsable de notre dépendance tient une place centrale dans notre vie. Nous ne nous en rendons pas forcément compte, ou n’identifions pas cela comme une dépendance, c’est très pervers. Engendrant à la fois un attachement à cette dépendance et une profonde angoisse à l’idée de perdre cet attachement. Se sentir comme piégé de quelqu’un ou quelque chose est inconfortable voire préoccupant. Comme si notre vie en dépendait, mais ce n’est pas notre vie qui en dépend, c’est nous. De quoi sommes-nous dépendant finalement ? Dépendants et prisonniers de notre peur de ne pouvoir vivre sans.

A suivre....

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 20:54

homosexualitéFinalement, il n’y a rien à comprendre, les préférences ne s’expliquent pas. Pourquoi aimez-vous le chocolat (cet aliment irrésistible issu de la fève de cacao, qui vous transporte, vous inspire, vous allèche, vous attire, vous donne envie, dès la première seconde où vous l’avez en bouche vous succombez… )? Par goût, la saveur suave et amère vous plait, l’odeur vous attire et vos papilles se délectent lentement de cette pâte qui fond sous votre palais transcendé…hum ! On pourrait parler pendant des heures du chocolat, mais je m’éloigne du sujet (pas tant que cela). Les attirances, les goûts, les envies, les satisfactions procurées par une chose plus qu’une autre, une personne plus qu’une autre, sont propres à chacun. Pourquoi vouloir, inlassablement, uniformiser cela ? Accepter et comprendre la différence, voilà un principe qui a toujours eu du mal à évoluer depuis la nuit des temps. L’être humain est trop ancré sur lui, sa façon de penser, sa façon de vivre, sa compréhension limitée de ce qui se passe autour de lui. Tant que les esprits seront fermés et étriqués, alors il y aura des personnes « anti-ceci », « anti-cela », contre des causes qu’ils ne comprennent pas,  simplement pour affirmer une idée qu’ils pensent être la bonne.  Les manifestations anti mariage gay, sont dépourvues de sens, militer pour ne pas faire voter une loi, laquelle permettrait l’union de personnes du même sexe, dont ils ignorent tout, dont ils ignorent qui elles sont et comment elles vivent. Quel intérêt ? Condamner le mariage homosexuel, en prétextant la violation de l’institution religieuse est une hérésie, ces personnes devraient aussi être contre le divorce, puisque non accepté par la religion. Pourquoi n’y a t-il pas de manifestations anti-divorces ?

Etre homosexuel, ou aimer une personne du même sexe n’a rien d’anormal, qu’est-ce que la normalité au final ? Faire comme tout le monde et subir les dictats que la société nous impose, que les textes religieux désuets nous dictent ? Vivre avec des carcans et être malheureux, voilà le sort de ceux qui sont différents de la majorité ? Dans quel monde on vit ?


Ni de normalité, ni de moralité, qu’un seul des manifestants contre le mariage gay soit irréprochable, digne de foi donc altruiste et sain d’esprit, se manifeste, c’est impossible, sinon il ne manifesterait pas. Que ces personnes se demandent vraiment pourquoi elles sont contre. Qu’est-ce qui dérange tant ? L’image, la non-compréhension, la non-acceptation…alors faut remettre tous vos principes en question.

L’homosexualité, n’a rien d’étrange, rien de pervers, rien de déshonorant, rien qui puisse ébranler ce que nous sommes au fond de nous. C’est simplement une attirance, une compatibilité, un ressenti plus fort, vers une personne du même sexe. L’amour n’a pas de sexe, un point c’est tout !

Est-ce que cela est normal aujourd’hui, de vivre en ayant peur du regard, du jugement des autres, comme si l’homosexualité était pire que le sida. Ce n’est pas une maladie, que les réfractaires se rassurent ce n’est pas contagieux. Pourquoi lutter contre des évidences ? Pourquoi ne pas laisser ceux qui s’aiment vivre comme bon leur semble ? Et ceux qui ne comprennent pas, n’essayent pas de comprendre, juste qu’ils laissent à chacun le libre-arbitre, la liberté de savoir ce qui est bien pour eux.

On peut ne pas tolérer par sectarisme, par étroitesse d’esprit, par conviction, mais on ne peut pas être intolérant par méconnaissance, ou par incompréhension.

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 19:18

Que jugeons-nous au juste ? L’action de porter un jugement sur autrui est-il condamnable ou constructif ?jugement

Tout dépend de notre façon d’aborder les choses. Nous jugeons des idées, des situations, des personnes, des actions, des attitudes, qui ne sont pas conformes à nos propres modes de pensées ou de fonctionnements. Tout ce qui est diffèrent, éloigné, ou contraire à notre compréhension des choses, à notre expérience, à notre vie, à notre analyse ou à notre appréciation de la vérité provoque prises de positions, réactions, et opinions divergentes nous amenant à juger. Nous avons trop souvent tendance à identifier les idées ou les décisions d’autrui à notre propre façon de penser. Transposer, s’identifier, ce n’est pas se mettre à la place de l’autre, c’est juger l’autre en fonction de ce que nous ferions à sa place. Or, nous en oublions les facteurs essentiels pour pouvoir en juger, c'est-à-dire l’environnement, l’état d’esprit, la personnalité, l’importance et les conséquences de l’idée, de l’action concernant la personne que nous jugeons. Se mettre à la place de l’autre c’est intégrer et comprendre ce qu’il est et les raisons qui le poussent à agir, à penser…Pourquoi ce qui est contraire ou différent de ce que nous sommes ou vivons serait condamnable ? Est-ce l’idée que nous condamnons ou le fait que nous ne pouvons pas nous projeter dans cette idée ? Si vous êtes pour le mariage, est-ce l’idée de vivre de façon libérale que vous condamnez ou le fait que vous ne pourriez pas concevoir votre vie sans être marié ? Pourquoi juger autrui si pour lui sa conception de la vie est l’union libre ? Chacun est libre de vivre, d’être  et de penser comme il l’entend, ce n’est pas parce que l’autre a une façon de vivre, d’être ou de penser différente qu’il est moins bien ou indigne de considérations. Pourquoi nos actes, nos idées, nos comportements seraient meilleurs ou supérieurs ? Parce que nous pensons qu’ils le sont, parce que nous avons du mal à nous projeter en étant quelqu’un d’autre, en vivant différemment et cette différence crée l’indifférence, l’incompréhension et engendre le jugement.

Je juge ce que je ne connais, ne suis ou ne comprends pas.

Dès lors que nos décisions, nos actes et pensées sont en adéquation avec ce que nous considérons comme juste et honnête alors tous jugements les condamnant n’auront de sens que pour celui qui juge, et ne seront d’aucune utilité pour la personne jugée. A mon sens il ne faut pas juger les idées, pour autant nous pouvons émettre notre avis, notre opinion pour échanger et faire évoluer les idées. Pouvons-nous émettre un avis sans jugement ? Oui, à partir du moment où nous ne prenons pas parti, où nous analysons sans nous identifier simplement en comprenant les choses dans leurs contextes. Juger et rester ancré dans ses idées ne font rien avancer, être constructif c’est communiquer en étant ouvert sur les idées, les opinions, les façons d’être et de vivre de chacun.

Juger les autres est plus simple que de se juger soi-même.

Commençons par juger nos propres actes, notre propre vie, notre propre façon de penser. Vous avez déjà essayé ? Vous remettre en question et ouvrir votre esprit, vous projeter sur des idées, des situations que vous croyez impensables, irréalisables, contraires à ce que vous êtes, pas facile n’est-ce pas ? Pour cela, il faut commencer par vous connaitre et vous comprendre. Vous demander pour quelles raisons vous agissez, vivez et pensez de telle ou telle façon, est-ce  à travers des idées reçues, votre éducation, vos expériences, vos opinions, votre appréhension des choses, vos valeurs, vos ressentis…Vous demander si votre vie vous ressemble, c'est-à-dire si vous êtes en phase avec vos idées, ce que vous êtes et ce que vous faites. Etes-vous capable de porter un jugement constructif sur vous-mêmes, sur les autres, avec discernement, réflexion, sagesse, équité, justesse et sanité. Qu’ils soient des jugements fondés sur les valeurs, la morale, les opinions, les règles, les conformités ou autres systèmes nous enfermant de cette appréciation personnelle, collective « du bien et du mal », ils n’en restent pas moins des jugements qui impliquent inévitablement une opposition, une incompréhension, un désaccord entre différents individus, différents modes de pensées, et de vie.

Le bon jugement, devrait s’établir sur ce que nous connaissons et comprenons, mais lorsque l’individu connait et comprend juge t-il ? Oui, en ce sens où il fonde son sentiment, son opinion, son avis, son approbation ou désapprobation sur quelqu’un ou quelque chose dont la compréhension, la connaissance sont intégrées.

Nous sommes tous coupables de notre innocence et de nos jugements injustifiés basés sur la confusion et l’intolérance, ignorant les conséquences de nos actes et de nos dires sur autrui. 

"Ne fais pas à autrui ce que tu n'aimerais qu'il te fasse"

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 16:00

Pourquoi les femmes simulent ?le-point-g-un-plaisir-qui-se-decouvre-a-deux 47740 w250

Parce que vous vous y prenez mal messieurs ! Si la réponse était si simple. Développons ce débat qui anime quelques soirées entres hommes. Il y’a plusieurs types de mâles, ceux qui se gargarisent d’être les meilleurs amants du monde, mais qui n’assurent pas dans le lit conjugal. Et ceux qui ne disent rien mais qui sont effectivement des amants surprenants. Pour donner du plaisir, vous devez comprendre les désirs de chacun, si vous recherchez votre unique jouissance, je vous garantie un échange charnel peu excitant. Il est important d’établir une communication sensorielle, de ressentir une harmonie sexuelle avant de passer à l’acte. Nous agissons souvent avec le partenaire en fonction de nos seuls souhaits, " je fais à l’autre ce que j’aimerais bien qu’il me fasse ". Nous devons être attentifs à ces signes, ces demandes qui ne sont que le miroir du désir personnel. L’égoïsme sexuel est une réalité qui ne procure qu’une satisfaction individuelle, privilégiez l’hédonisme. De l’ouverture aux désirs de l’autre découlera une symbiose tant sur les plans émotionnels, sensoriels et organiques. Ressentir l’énergie du partenaire, identifier ses sensibilités sexuelles et chercher à lui procurer du plaisir. Cela parait d’une évidence à provoquer un orgasme à chaque rapport, pourtant seulement 30% des femmes connaissent cette extase !

En dehors des zones érogènes, qui doivent être excitées afin d’induire l’érotisme, il y ‘a un autre facteur qui peut empêcher cette effervescence jouissive, le psychisme. Nous pensons trop !Manque de confiance en soi, en l’autre, manque d’envie (oh non ! il va encore me sauter dessus, ça va durer 5mn…aucun intérêt) dû à une « non synchronisation » des pulsions sexuelles entre l’homme et la femme. Avant de soumettre un acte à son/sa partenaire, il faut le/la préparer, l’amener à désirer, le/la libérer de certaines pensées qui focalisent l’esprit sur des tracas plutôt que sur des plaisirs. Il ne faut pas penser que l’autre n’a jamais envie, non, dites-vous que l’autre n’a pas envie à l’instant où vous aimeriez. Messieurs, ce n’est pas en nous caressant la cuisse ou la poitrine tels des mécanos astiquant la carrosserie que vous allez nous donner envie. Détendre l’esprit et le corps, en proposant des massages, des caresses voluptueuses, de la musique relaxante, des petits mots doux, avec un moment intime et complice autour d’un bon repas avec une bonne bouteille de vin (regarder le foot et boire une bière avachi sur le canap une main dans le caleçon, c’est anti désirs !).  

Un dernier conseil, avec les années la routine s’installe, les désirs sont toujours vivants en nous mais les rapports s’espacent, innovez, surprenez, élargissez vos horizons, pour retrouver cette flamme qui éclaire le couple de son halo chaleureux et vaporeux. 

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 15:31

Extrait des âmes monozygotesimages

Dès la conception, le deux en un ou le un est devenu deux, division et non détachement, quel lien aussi puissant peut exister ? Même ADN, même génétique, même physique.

Ce lien qui unit les jumeaux est au delà des apparences, il est en eux et les fait vivre l'un pour l'autre.

La gémellité a cette particularité de pouvoir développer une sensibilité, un phénomène de communication par la pensée, la télépathie. Pour mieux comprendre ce sentiment étrange et non cartésien il faut l'avoir vécu, à mon sens les jumeaux le développent dès la conception dans le ventre maternel. Durant les premiers mois de la vie, ils vivent et subissent les éléments intérieurs et extérieurs à deux, ils ressentent et échangent forcément des sentiments, des impressions. Ils se touchent, se réconfortent, se fabriquent un univers, une bulle qui échappe à tout être extérieur. La vie se conçoit entre deux êtres, dès la naissance l'approche et le ressenti sont différents et il n'est pas concevable de ne pas avoir son double à côté. Avant de parler, la communication non verbale est inéluctable, soit par le toucher, soit par la pensée. La solitude n'est pas un sentiment perçu, ils n’ont pas appris à la définir et à l'apprivoiser. Être inséparables, voilà la conséquence, n'être qu'un quand ils sont ensemble, c'est étrange comme phénomène, ils ne peuvent exister qu'à travers l'existence de l'autre, sans quoi il est inconcevable de s'affirmer en tant que personne. Pas évident d'expliquer cela, ce besoin d'être deux pour s'épanouir en tant qu'individu.

Cette relation extraordinaire, fusionnelle est unique, la similitude psychique et physique un phénomène très intriguant. Pourtant les jumeaux sont deux personnes singulières aux tempéraments distincts, chacun possédant une personnalité qui lui est propre. Quand on le vit, on a l’impression d’être frères ou sœurs et non jumeaux, et la ressemblance physique une réalité mais non une impression de copie conforme. La complicité est une évidence, avec autant de traits de caractères communs et une compréhension parfaite de l’autre, comment ne pas vivre une relation basée sur une entente pleine de tendresse, de partage, d’amour et de connivence. Ce que je vous décris ressemble fortement à ce que vous pouvez vivre en rencontrant votre âme sœur, comment la rencontrer, la reconnaitre ? Ce sera dans une autre chronique…

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 15:55

Message d’espoir à celles et ceux qui trompent leur conjoint, non vous n’êtes pas seuls ! Unee7b6377a personne sur deux est infidèle. Mais où sont donc ces puritains de l’amour ? Ces êtres prudes attachés aux principes moraux pour qui un seul regard sur une belle paire de fesses est un délit immoral. Contrairement aux idées reçues, la parité homme femme sur l'infidélité est presque parfaite à 5% près en faveur des femmes. Elle court, elle court la maladie d’amour nous chantait Sardou en 1973, elle court même très vite cette MST (Maladie Sexuellement Transmissible). Les hommes nous ont contaminé, à force de prôner que « la meilleure façon de résister à la tentation, c’est d’y céder » (Oscar Wilde), on a voulu goûter au fruit défendu, sollicitation au péché, l’originel dont le récit n’arrange que l’homme. Remontons un peu dans le temps, dans la genèse, dont les connotations sexuelles sont multiples. La femme a été créée pour ne pas que l’homme soit seul, « Celle-ci sera appelée " femme " car elle fût tirée de l’homme, celle-ci » ( Genèse 2,23). La femme séduite et abusée par un serpent rusé voulut goûter aux joies d’un fruit mûr et juteux « La femme vit que l’arbre était bon à manger et séduisant à voir, et qu’il était cet arbre, désirable…Elle prit de son fruit et mangea » (Genèse 3,6). La punition de Dieu aux coupables pour avoir fauté, le serpent condamné à marcher sur son ventre et à manger de la terre tous les jours de sa vie, à la femme il dit : « Je multiplierai les peines de tes grossesses… » (Genèse 3,16), et à l’homme il dit : « Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l’arbre…maudit soit le sol à cause de toi ! » (Genèse 3,17). Moi je dis ça c’est de la justice. Dieu crée la femme pour occuper l’homme, la femme séduite par un serpent (symbole du sexe masculin) tente l’homme qui ne peut résister, ils couchent ensemble et une fois qu’elle fût tirée de l’homme (passage de la bible) alors Dieu leurs dit que non, ce n’est pas bien.

Il s’en sort pas mal l’homme, la femme doit souffrir et le serpent ramper mais lui tranquille il devra juste travailler pour cultiver la terre (normal quoi !).

Il n’est pas fou l’homme, avec une telle punition, il aurait tord de ne pas recommencer, puis c’est écrit dans la bible la femme l’a perverti « C’est la femme que tu as mise auprès de moi qui m’a donné de l’arbre, et j’ai mangé » (Genèse 3,12).

Quelle belle solidarité, l’homme a toujours été brave, non il n’est pas lâche !

Encore aujourd’hui, ce n’est jamais de sa faute, comme l’homme est faible, Dieu a crée la femme sexy et l’alcool pour ne jamais avoir à culpabiliser de ses actes licencieux. La recherche du plaisir est une quête, voire une "quéquette", pour quelques minutes de jouissance vous perdez la foi en des valeurs telles le respect, la fidélité, l’amour. Si Dieu n’avait pas crée le septième ciel, nous en serions pas là !

Allez hop, tous ceux qui ont péché au coin, punis, et vous m’écrirez 1000 fois sur vos tablettes de pierre « Tu ne commettras point d’adultère ».

Pour les autres, bénis soient votre grande force morale, votre résistance à la tentation, le respect de vos principes et votre discipline exemplaire. Alléluia. 

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 15:38

Tout au long de notre vie, nous rencontrons des personnes qui peuvent potentiellement devenir nospoint-croix-amitie-japoanis-img amies. Comme en amour, le coup de foudre amical existe. Sur ce chemin semé de contacts, il nous arrive d’être déçus ou au contraire agréablement surpris par des personnalités extraordinaires. Il ne devrait pas y avoir de hasard, les rencontres importantes que nous faisons doivent nous apprendre quelque chose, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Se connaitre c’est aussi s’identifier par rapport à la perception des êtres, notre regard sur autrui, le regard de l’autre sur ce que nous sommes, notre propre regard sur nous-mêmes est aussi essentiel. Des rencontres naissent des liens étroits qui se resserrent ou qui finissent pas s’écarter par manques de sincérité, de communication, de confiance ou simplement par des évolutions mutuelles incompatibles. Approfondissons ce lien unique entre deux êtres, partageant une grande complicité, possédant deux esprits qui s’aiment et se comprennent. La plus belle preuve d’amour passe par des actes généreux et authentiques. Ah, l’authenticité parlons-en ! N’est pas authentique celui qui sent bon le rustique, ne pas confondre avec une célèbre marque de camembert ! Quoique, un cœur tendre sous une croute épaisse, on y est presque. Au-delà des apparences l’être authentique est vrai et profond, profondément doté de valeurs justes. Une réelle relation amicale vous apportera bien-être, bonheur et partage. Sans compromis, sans obligation, naturellement bonne et fluide, avec une immense connivence, une certaine folie donnant à chaque moment passé ensemble un caractère singulier, une dimension incomparable. Se sentir libre, libéré de ces chaînes qui nous emprisonnent dans cette attitude réservée, avec une certaine limite tout de même. « J’m’en fous je suis comme je suis », attention quand même à ne pas dériver dans le burlesque trivial. « Mes amis m’acceptent comme je suis », attention aussi à cette phrase, si t’es un gros "con" qui ne respecte personne, radin et "lourdingue", tu t’entoureras que de vrais blaireaux !

Pour être beau de l’intérieur, il ne suffit pas de manger des yaourts au bifidus actif, bon sauf si vous avez des problèmes de transit qui peuvent vous gâcher certaines soirées. Soyez foncièrement tournés vers l’autre, donnez de votre temps, dites à vos amis que vous les aimez, communiquez et écoutez, ayez de bonnes attentions et intentions envers eux, puis surtout choisissez les bien. Vos amis vous ressemblent. 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 16:41

la_routine_un_vrai_tue_l_amour_rubrique_article_une.jpgQuel beau challenge de réussir à préserver le désir amoureux, l’alchimie des premiers émois.

Au début c’est tout beau tout rose, on fait attention à ce qu’on dit.

« Mon amour, tu pourras ranger tes petits caleçons pendant que je nous sers une bière bien fraiche ? ».

Au bout de quelques années, on fait moins d’efforts et le ton devient moins aimable. 

« Tiens pendant que t’es debout, tu me rangeras tes slips et tes chaussettes qui trainent mais c’est pas possible d’être aussi bordélique ».

L’amour dans un couple est un défi quotidien, il faut penser à rester séduisant et combattre une monotonie dévastatrice.

Je pense inlassablement à ce vieux couple désabusé, à cette femme au foyer débordée par ses tâches quotidiennes, dépitée par la vision de son époux avachi sur le sofa, à cette homme déprimé à chaque fois qu’il aperçoit son épouse sans désir sauf celui de dormir un peu après avoir torché les gamins et cuisiné un jambon purée. Terminées les grasses matinées à se laisser aller à quelques échanges généreux au pieu, aux cieux, oh ! Mon Dieu j’en avais oublié mon vœu de chasteté. Au placard les élans affectueux, la complicité d’un regard suspicieux et licencieux. Place à la routine, à l’oubli de soi de l’autre, à la cohabitation, à l’entrainement aux mots croisés, au zapping télé…Au diable la fatalité, ne vous laissez pas envahir par la morosité ou le dépit. Trinquez à l’ivresse de la passion, saoulez-vous aux mots polissons. Oh ! Mon amour que tu es sexy, j’ai un appétit de loup, belons ensemble. Oh ! La vache, pas toi mon ange, l’envie qui me transcende de te rendre éternellement belle à travers mon regard d’homme amoureux. Alors Messieurs, on baisse la garde devant ces mots, allez un peu d’imagination, faites nous vibrer.

Mesdames, évitez quand même les vieilles guenilles mémères avant le souper. Il faut savoir préserver une certaine attirance. Pour cela soyez vigilantes aux formes, pas trop d’amas graisseux, pas trop de maux…de tête. 

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